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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:04

Il est des images comme ça que l'on a plaisir à redécouvrir, peut-être que le recul du temps fait prendre une autre dimension aux photographies réalisées il y a plusieurs années.


Peut-être aussi qu'elles sont chargées de souvenirs et qu'il est préférable de les laisser dormir, pour oublier, oublier pourquoi on était là, pourquoi il faisait beau, pourquoi on se croyait invulnérable et pourtant.....la réalité n'est pas toujours fidèle.

Puis, vient le temps où le contexte s'envole,la sérénité (toute relative) réapparait, l'esprit et les yeux restent attachés uniquement à la photo et là, revient le plaisir de contempler.

Je vous y convie dans un état d'esprit pur et limpide, juste se laisser charmer par la situation figée par l'objectif et voir à nouveau la vie de mes petits compagnons rencontrés ici et là !

Fière et intriguée......

Fière et intriguée......

Fuite en avant

Fuite en avant

Conciliabules au frais

Conciliabules au frais

Pas besoin d'échographie Madame...c'est pour bientôt !

Pas besoin d'échographie Madame...c'est pour bientôt !

Vous remarquerez que les chevreuils et chevrette n'ont pas la même couleur de pelage : en hiver celui-ci passe du marron clair pour devenir plutôt gris.

Dans la clairière de Rethondes ou clairière de l'Armistice (Oise), mais qui se cache dans le canon ?

Dans la clairière de Rethondes ou clairière de l'Armistice (Oise), mais qui se cache dans le canon ?

Ah voilà un joli nid tout prêt et une nichée de mésanges braillardes !

Ah voilà un joli nid tout prêt et une nichée de mésanges braillardes !

La clairière de l'Armistice, aussi appelée clairière de Rethondes (en raison de sa proximité avec l'ancienne gare de Rethondes même si elle est sur la commune de Compiègne), est la clairière où se trouvait le wagon dans lequel furent signés l'armistice du 11 novembre 1918 entre la France, ses alliés et la république de Weimar, puis l'armistice du 22 juin 1940 entre la France et le Troisième Reich.
Le musée se visite et le fameux wagon, un moment exposé à l'extérieur, fut rentré dans le dit-musée.....comme ça, il faut payer pour le voir !
Rentabilité oblige......

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annemarieB annemarieB. - dans La faune - la flore
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 12:00

Voilà une magnifique chorale slovène (musique populaire et jazz) que j'écoute très souvent et dont les performances sont inouïes....  Le groupe de chanteurs Perpetuum Jazzile nous font une interprétation vocale de la chanson Africa de Toto.

Mais le plus impressionnant, c'est les deux premières minutes de la vidéo ou la chorale arrive à imiter le bruit du tonnerre et le bruit de la pluie qui tombe seulement en claquant des doigts...remarquable !
A écouter jusqu'au bout, tellement c'est pur, allez montez le son

 

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 08:52
Cricri...Lesieur....le concours !

Et oui c'est aujourd'hui le dépôt des liens vers la recette utilisant la nouvelle mayonnaise Lesieur "à ma façon".

10 participant(e)s...un (e) unique gagnant(e).......d'un beau panier gourmand !

Je croise les doigts pour que mon "steak-frites new look" fasse de l'oeil au jury !

Steak-frites à ma façon

On en reparle ;-)

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annemarieB annemarieB. - dans Concours - partages
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 14:08
Accolade chevaux -  Bronze de Pierre Jules MENE

Accolade chevaux - Bronze de Pierre Jules MENE

Je connaissais les "câlins gratuits" - free hugs - ces accolades dispensées par des inconnus en pleine rue.

Ce mouvement généré par Mata Amritanandamayi dite Amma a pris une telle ampleur que même Dromadaire fournisseurs de cartes virtuelles pour tous événements ne se lasse pas de vous le rappeler.
Alors, il paraît que désormais le 21 janvier est le jour du câlin, ( cette date est liée à un autre événement, mais c'est personnel ....)

Pour moi qui suis une farouche opposante aux embrassades systématiques, à des gens qui vous disent bonjour mais ne peuvent s'empêcher de vous "mouiller" les joues, je ne voyais pas ça d'un très bon oeil.

Mais il faut séparer le terme "embrassades" et "accolades".....dans le dernier terme il suffit juste de prendre une personne dans ses bras, de la serrer - plus ou moins - , mais comme tout ceci n'est pas né en France, je doute de la réussite de cette journée dans notre pays.

Personnellement, je me vois mal faire un câlin à mon voisin, qui n'a de cesse de me pourrir l'existence, et une petite insulte à mon passage n'est pas extraordinaire..... alors peut-être que cette journée pourrait être une occasion d'enterrer des haches de guerre, des querelles intestines et autre rancoeur.
Pourtant, à en croire la revue Comprehensive Psychologie, il suffirait d'une accolade de 10 secondes chaque jour pour réduire la tension artérielle, le stress, prévenir les risques de maladies cardiaques et de dépression.
Je veux bien.......

Le Japon, l'Angleterre se sont lancés dans cette expérience sensitive qui permettrait de recharger les batteries, d'apprendre à mieux connaître son corps et ses émotions.
Rassurez-vous la France n'est pas en reste, il existe des Ateliers Câlins à Paris dans les 12eme et 18eme arrondissement de Paris, et pour câliner - sans arrière-pensée- vous pouvez télécharger une appli cuddlrapp.com de quoi vous réconforter si vous n'avez pas de maman, de chéri à câliner dans l'immédiat !


Bons câlins !

texte inspiré par Fabienne Broucaret (Marie-France Janvier 2015)
Image :http://www.galerie-du-cheval.fr/bronze-cheval-accolade.html

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annemarieB AnnemarieB. - dans Faits de société
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 09:18

Qui ne connait pas CHENONCEAUX, petite bourgade célèbre par son château qui reçoit près d'un million de visiteurs chaque année.


Petite singularité dans l'orthographe du château, qui a abandonné le X final pour différencié le village et le château ( Chenonceaux et château de Chenonceau)

 

Il y a tant à raconter sur cette merveille classée   "Châteaux de la Loire" au même titre qu'Amboise, Chambord ,Azay le Rideau, Villandry, Valencay...la liste est longue et la route le sera aussi si vous avez envie de les visiter !


Mais revenons au château de Chenonceau et cette belle appellation de
                                         Château des Dames

Si au XVIeme siècle, Thomas Bohier et son épouse Katherine Briçonnet font raser le château-fort et le moulin de la famille des Marques, pour ne garder que la Tour des Marques, transformée en style Renaissance.
Le château lui, est construit sur les piles de l'ancien moulin fortifié. On y entre par une porte monumentale, d'époque François Ier.

 

La tour des Marques

La tour des Marques

A la mort de François Ier, son fils Henri II, marié à Catherine de Médicis - dont il aura 10 enfants - offre le château à sa favorite Diane de Poitiers, celle-ci fera aménager un jardin de 2 hectares portant encore son nom, et délègue Philibert Delorme pour construire un pont reliant le château à la rive gauche du Cher

Diane de Poitiers favorite d'Henri II - Le projet de pont sur le Cher
Diane de Poitiers favorite d'Henri II - Le projet de pont sur le Cher

Diane de Poitiers favorite d'Henri II - Le projet de pont sur le Cher

A la mort de Henri II, sa veuve Catherine de Médicis, reprend son bien légitime et contraint Diane de Poitiers à faire ses valises, à quitter Chenonceau pour s'exiler au Château de CHAUMONT-SUR-LOIRE.


Catherine va alors entreprendre des travaux de grande envergure, et donner cet aspect de "vaisseau sur la rivière" en faisant construire sur le pont de Diane, 2 galeries superposées qui donne au bâtiment l'aspect définif que l'on connait.


Immenses galeries dont l'une d'elle accueillera pour la féérie de Noël un sapin de 4m80, décoré de 1800 sujets.

Le château de Chenonceau dit Château des Dames #1
Le château de Chenonceau dit Château des Dames #1

Louise de Lorraine belle-fille de Catherine reçoit Chenonceau en héritage à la mort de son époux, le roi Henri III.

Elle ne se remet pas de la disparition brutale de son mari assassiné en 1589 et fait de Chenonceau, un lieu de recueillement.

Louise de Lorraine revêt la couleur du deuil royal et devient la « Dame blanche de Chenonceau ». Une autre couleur enveloppe le château, celle du noir.

En effet, il faut voir sa chambre pour comprendre !


Noir c'est noir.......

On lui avait donc destiné pour cette féérie de Noël, un sapin...blanc, puique la Reine Blanche était son surnom.
 


 

Brrrr...ça fait froid dans le dos de vivre dans cette obsurité totale....sapin blanc pour Reine Blanche
Brrrr...ça fait froid dans le dos de vivre dans cette obsurité totale....sapin blanc pour Reine Blanche

Brrrr...ça fait froid dans le dos de vivre dans cette obsurité totale....sapin blanc pour Reine Blanche

A la mort de Catherine de Médicis, en 1589, Louise de Lorraine est contrainte de régler les dettes exorbitantes de sa belle-mère. Ne pouvant y faire face, le château est saisi et mis en vente.
C'est sur l'intervention de la belle Gabrielle d'Estrées, favortie de Henri IV que les dettes seront payées.

Louise de Lorraine disparaît le 29 janvier 1601 à Moulins et Chenonceau devient la propriété de César de Vendôme (fils de Gabrielle et de Henri IV) et de son épouse, Françoise de Lorraine.(nièce de Louise)

Décoration florale chambre de Catherine de Médicis

Décoration florale chambre de Catherine de Médicis

Voici donc, l'histoire des 3 premières Dames qui ont "fait" Chenonceau.

A partir du XVIIIe siècle, entreront en jeu :
Louise DUPIN
Marguerite PELOUZE
Simone MENIER (les chocolats Menier)

C'est désormais Laure MENIER épouse de Jean-Louis MENIER (petit-fils) qui veille "royalement" sur le domaine.

Le château de Chenonceau dit Château des Dames #1

J'espère que ce retour en arrière sur la Route des Dames de Chenonceau vous passionnera, comme il m'a passionné.
Ce petit voyage m'a fait réviser mon histoire de France et plonger dans les archives de la Seine -et-Marne, déviant un peu mon sujet, pour comprendre la destinée de la famille Menier dont l'usine de chocolat se trouve à Noisiel (77)

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 08:23

Tradition oblige, et c'est bien :

Que sur votre année souffle un vent de bonheur

2015....des voeux !

De joies  et de gaité

2015....des voeux !

...et surtout d'AMOUR !

2015....des voeux !

BONNE ANNEE 2015 A TOUS !

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annemarieB Anne-MarieB.
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 13:36

Avant de retourner faire un petit tour à Loches, j'aimerai vous faire partager ma dernière lecture :
Au revoir là-haut de Pierre Lemaître
l'écrivain qui m'a réconciliée avec les Prix Goncourt !


Je crois que le dernier lu remonte à bien longtemps, et au bout du 3eme chapitre, deux alternatives : soit je continue stoïquement, et je m'ouvre les veines à la dernière page, soit je le balance loin, loin, loin.....(seconde solution adoptée...)
Depuis je me méfie de toute reconnaissance, récompense, adulation et cela dans tout domaine.

Et oui, je n'aime pas "suivre le troupeau" !

Alors pourquoi avoir dérogé avec celui-là ?
Un conseil bien avisé et encourageant de ma bibliothécaire préférée, et me voilà plongée dans ce pavé de 567 pages.

Un jour, un livre : Au revoir là-haut P.Lemaître

Attention, dès les 1ères pages, on est dedans et pas moyen de faire machine arrière, c'est une quête permanente d'en savoir toujours plus sur les événements relatés.
Cet ouvrage ne nous transporte pas dans la guerre 14-18 mais quelques jours après l'armistice
Deux poilus: Albert Maillard pris au piège d'un trou d'obus sent que sa vie va s'arrêter là en voyant au bord de son "cercueil naturel" le lieutenant D'Aulnay-Pradelle ne manifestant aucune envie de le sortir de là.
Essayant de toutes ses forces de se hisser hors de ce trou, dans lequel il continue de s'enfoncer, il découvre un autre soldat dans la même position que lui Edouard Péricourt (23 ans) qu'il ramènera à la vie, et c'est en luttant mutuellement pour s'en sortir qu'ils seront liés à la vie à la mort.
Une fois démobilisés, les 2 hommes vont vivre le reste de leur existence comme ils pourront : Edouard, issu d'une famille aisée,détestant son père, un homme froid,plus préoccupé par sa fortune que de son fils,mais adulant sa fille Madeleine (qui épousera D'Aulnay-Pradelle) était devenu par ses blessures "une gueule cassée", a refusé toute la chirurgie proposée, et refuse de retourner dans sa famille qui le croit mort,

Albert, dévalorisé par une mère autoritaire,destructrice, ne souhaite pas non plus renouer des liens familiaux,le soignera, lui procurera ses doses de morphine, pas toujours de manière bien honnête.....
Ces deux-là vont s'embarquer dans une clandestinité obligée : Albert ayant dérobé des papiers d'identité d'un soldat mort au front, Edouard deviendra alors Eugène.

Mais pour se donner une vie de rêve, Edouard (Eugène) aura une idée de génie, qui se révélera être l'escroquerie du siècle dans laquelle les notables, les donneurs de leçons, les planqués vont tomber......

Je ne vous en dis pas plus car à partir de ce moment, l'ouvrage prend une dimension incroyable et plus on découvre, plus on veut en connaître l'issue.....et croyez-moi elle vous époustouflera !

Poilus dans les tranchées

Poilus dans les tranchées

Au XXIeme siècle il restait en France 10 poilus âgés de 105 à 111 ans.
Le dernier à s'éteindre fut Lazare Ponticelli à 110 ans.
Le 17 mars 2008 ses obsèques nationales furent célébrées en présence du Chef de l'Etat en la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides.
C'est l'écrivain-historien Max Gallo qui prononça son éloge funèbre.

Si vous passez en Picardie, et tout particulièrement dans le département de l'Aisne, où se trouvait le Chemin des Dames, n'hésitez pas à visiter
La Caverne du Dragon ou "la guerre à 15 mètres de profondeur"

Wiki

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annemarieB Amaryves - dans 1 jour 1livre
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 15:30

Ceci est une expression que j'ai toujours connue qui signifie : on n'est pas prêt d'arriver !

Mais LOCHES existe bien, c'est une très jolie ville de caractère médiéval, chef-lieu d'arrondissement et sous-préfecture d'Indre et Loire.

 

 

On n'est pas rendu à LOCHES.....

Jolie ville arrosée par L'Indre et formant une agglomération d'environ 10 000 habitants avec les communes de Beaulieu-lès-Loches,, Ferrière-sur-Beaulieu et Perrusson.

Riche d'un passé historique dense, où se retrouve les noms de Carloma, (fils de Charles Martel, Pépin le Bref, Foulques-Nerra (dont le tombeau se trouve dans l'abbaye de Beaulieu-lès-Loches.
A cette période, Loches appartient à La Maison d'Anjou.
Ce n'est qu'en 1249 qu'elle passera définitivement au Domaine royal français, lorsque Saint-Louis en fera l'acquisition avec la ville de Chatillon-sur-Indre.

Au XVe siècle, alors que le roi Charles VII habite le château il fera quelques chose de jamais vu encore :

il installera officiellement sa favorite, la très belle Agnès Sorel, dite la Reine de Beauté, éclipsant par sa présence la reine et l'épouse officielle Marie d'Anjou.


Comme quoi l'esprit de cohabitation amoureuse est déjà dans l'air du temps !

Agnès donnera au roi 3 filles, légitimées, et mourra en couches à 28 ans.
Son tombeau de marbre blanc est dans la Collégiale St Ours
Vous avez pu voir, récemment, un reportage TV sur la Belle Agnès et son portrait en 3D, réalisé par Philippe Froesch avec l’aide scientifique du Dr Philippe Charlier.

Portrait Agnès Sorel en 3D (source La Nouvelle République)

Portrait Agnès Sorel en 3D (source La Nouvelle République)

Après avoir servi de résidence royale aux 2 tourtereaux, le château deviendra prison d'état sous Louis XI (fils de Charles VII et grand ennemi d'Agnès)
Au XVIe siècle, la ville connaîtra son âge d'or : François 1er donnera son accord pour édifier la Chancellerie ( qui se visite encore) et l'Hôtel de Ville.


Il y a tant à connaître sur cette jolie ville que je vais garder le reste pour plus tard......
Je vous raconterai la révolution industrielle, ainsi que les heures sombres de la dernière guerre, Loches étant située non loin de la ligne de démarcation, et de par sa situation en zone libre, verra sa population monter à plus de 10 000 habitants.....

Jolies enseignes en ville.

Jolies enseignes en ville.

Source Wikipédia et fascicules prêtés par Mme Doré.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 15:20

Les problèmes récurrents afférents à mon blog-cuisine


Le Poêle qui Rit

 

ont l'air d'être réglés.....je surveille quand même.


A compter d'aujourd'hui, les recettes de cuisine sont reparties chez la Poêle......

La dernière :


Pommes à la pâte de Spéculoos Crunchy

Soucis envolés...enfin j'espère !

A bientôt sur la Poêle pour :
Une crème brûlée aux poires et fourme d'Ambert......

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annemarieB Amaryves - dans News
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 09:00

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France.

Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : «C'est toute ma vie.»

Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

Un jour, un livre : Charlotte de D. Foenkinos

Ce récit, écrit en vers libres, lui donne la forme d'une conversation, les événements sont narrés avec sobriété, tout est dit en quelques phrases, tant les mots sont forts.
D. Foenkinos confit qu'il a eu beaucoup de mal à "accoucher" de ce livre là, il ne savait pas comment l'écrire : narration, roman, impossible pour lui de coucher 2 phrases sans être satisfait et c'est cette forme employée (qui nous change des ouvrages actuel) qui lui a permis d'entreprendre ce récit.
Le jury du Prix Renaudot ne se sont pas trompé en faisant de lui, leur lauréat 2014.
Et depuis hier, il a reçu

Le prix Goncourt des lycéens décerné à David Foenkinos pour «Charlotte»


Lisez vite cet ouvrage, il en vaut la peine.......

 


                                                                                

Au coeur des combats, elle rencontre Albert Salomon.
C'est l'un des plus jeunes chirurgiens.
Il est très grand et très concentré.
Un de ces hommes qui même immobiles, semblent pressés
Il dirige un hôpital de circonstance
Sur le front, en France.......
(extrait page 18 )

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